Retraites complémentaires : Garantir l’avenir

Victimes de la crise et de l’austérité, les retraites complémentaires connaissent une situation financière difficile, les réserves de l’AGIRC devant s’épuiser en 2016, celles de l’ARRCO en 2019, ce qui conduirait à amputer lourdement les retraites ou sonnerait la fin de ces régimes, deux schémas inacceptables.

 

Gestionnaires de ces régimes paritaires, les interlocuteurs sociaux ont, pour FORCE OUVRIERE, le devoir de garantir le versement des retraites, les droits à venir des actifs et la pérennité des régimes.

 

C’est pourquoi FORCE OUVRIERE signera l’accord sur les retraites complémentaires. Nous avons en particulier obtenu une augmentation du taux dit contractuel des cotisations (celui qui ouvre des droits futurs aux actifs) - point incontournable pour FORCE OUVRIERE -, la mensualisation des versements des entreprises et le maintien du taux de rendement et de l’AGFF.

 

S’agissant de l’évolution du niveau des retraites, celles-ci ne seront ni baissées, ni gelées. Comme cela avait été fait entre 1994 et 1997, les retraites seront revalorisées, pour une période temporaire, à un niveau inférieur à la hausse des prix.

 

Par rapport à cette dernière, l’écart en 2013 sera de 42 centimes mensuels pour les premiers niveaux de complémentaires retraites ARRCO, 1,82 EUR pour une retraite ARRCO moyenne et 3,82 EUR pour une retraite AGIRC moyenne.

 

Les petites retraites se situant dans le régime général (retraite maximale de 1 400 EUR mensuels) il est indispensable pour FORCE OUVRIERE que les pouvoirs publics maintiennent leurs pouvoirs d’achat.

 

En garantissant les retraites complémentaires, FORCE OUVRIERE s’oppose aussi à des projets de réforme dite systémique ou globale.