La Fédération FO des métiers de la Pharmacie, L.B.M., Cuirs et habillement a décidé d’adhérer à l’avenant du 14 décembre 2016 modifiant l’article 30 des dispositions générales de la convention collective nationale de la fabrication et le commerce des produits à usage pharmaceutique, parapharmaceutique et vétérinaire du 1er juin 1989.

Par cet accord les salariés de la branche bénéficient d’un régime conventionnel de prévoyance couvrant les risques décès, incapacité, invalidité et maladie.

 

Jacques TECHER

Secrétaire Général

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Manuel GONCALVES MARTINS

Secrétaire Fédéral

Industrie pharmaceutique :

FO refuse de donner un blanc seing aux entreprises TPE sur le temps de travail

La Fédération de la Pharmacie a fait valoir son droit d’opposition à l’accord minoritaire du 17  novembre 2016 signé dans la branche de l’industrie pharmaceutique concernant des « accords type temps de travail » pour les entreprises de moins 50 salariés.

FORCE OUVRIERE considère que ce texte porte atteinte aux salariés notamment lorsqu’il permet aux employeurs de mettre unilatéralement au « forfait jour » des salariés non cadres (statutairement groupes 4 et 5) et de les faire travailler 218 jours.

De plus cet accord et son mécanisme constitue pour FO une atteinte à la liberté syndicale et droit à la négociation.

La Cgt nous a rejoins dans cette action. La CFDT est encore en train de réfléchir.


Jacques TECHER

Secrétaire Général

 

L’Assemblée Générale du syndicat FO des salariés de la Pharmacie de l’Aisne et de la Somme a eu lieu dimanche 21 octobre 2012, dans les locaux de l’Union Départementale de St Quentin (Aisne).

 

Cette réunion était animée par Alain LEFEVRE, secrétaire général adjoint du syndicat, en présence de Jean-Louis PION, secrétaire général adjoint de l’UD FO de l’Aine et Olivier CLARHAUT, secrétaire fédéral en charge de la branche Officine.

 

Après avoir accueilli les participants, Alain a fait part de la nécessité de procéder à l‘élection d’un nouveau bureau syndical pour pallier la démission de Marie-France GARRETA, précédemment secrétaire générale du syndicat.

 

Une nouvelle équipe a donc été élue :

  • Alain LEFEVRE : secrétaire général,
  • Philippe LERAY : secrétaire général adjoint
  • Frédéric BRULÉ : trésorier
  • Micheline BALNY, trésorière adjointe

 

Après avoir reçu les encouragements des représentants respectifs de l’UD 02 et de la Fédération des métiers de la Pharmacie, LABM, cuirs et habillements, le nouveau secrétaire général a passé la parole à Frédéric BRULÉ, trésorier, qui a présenté un rapport financier équilibré, signe d’une gestion rigoureuse.

 

Olivier CLARHAUT a ensuite présenté l’actualité de la branche de la Pharmacie d’Officine.

 

Après un rapport succinct des partenaires sociaux en présence et du fonctionnement des instances paritaires, le secrétaire fédéral de l’Officine a décrit les différents dossiers en cours, que ce soit au niveau de la commission paritaire nationale (salaires, convention collective, droit syndical, reconnaissance des CQP, prévoyance…) ou dans le cadre de la commission paritaire nationale de l’emploi et de la formation professionnelle (réforme du diplôme de préparateur, CQP, développement professionnel continu, situation de l’emploi, …).

 

Olivier a insisté sur le durcissement de la négociation paritaire et les nombreux blocages que les chambres patronales opposent à nos légitimes revendications, notamment concernant les salaires.

 

Le nouveau site web fédéral a été évoqué et les adhérents encouragés à s’inscrire pour accéder aux informations qui leurs sont réservées.

 

Enfin, il a lourdement insisté sur les enjeux importants liés à l’élection TPE qui va mesurer l’audience des organisations syndicales dans les très petites entreprises et dont la conséquence pratique sera de décider qui sera à la table des négociations en face des chambres patronales pour défendre les intérêts des salariés de l’officine.

 

Jean-Louis PION, secrétaire général adjoint de l’UD FO de l’Aine, a confirmé que les négociations se déroulent dans un climat très tendu dans l’ensemble des branches professionnelles.

Soulignant l’implication de l’UD FO 02 dans la mobilisation du scrutin pour les TPE, il a vivement invité tous les participants à sensibiliser le plus largement possible les collègues pour voter et faire voter FO.

 

 

Olivier CLARHAUT

Avec 3,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires, la filière française du cuir résiste en s'orientant vers le luxe. Les cuirs des tanneries-mégisseries françaises restent très recherchés par les producteurs de produits finis, en France mais aussi à l'étranger. Et leur chiffre d'affaires progresse, avec une hausse de 15% prévue pour 2012. Autre segment porteur, la maroquinerie, qui a connu une croissance à 2 chiffres en 10 ans, et dont les produits de luxe s'exportent pour 83%. Résultat ? La France, 3ème exportateur mondial d'articles de maroquinerie, continue de gagner des parts de marché. Et ces bons résultats à l'export permettent au secteur de se développer. Les grandes marques ouvrent de nouveaux ateliers, les PME recrutent. En 1 an, les effectifs ont augmenté de 10%.

 

Des cuirs français très appréciés

Le cheptel français (4,5 millions de veaux, 5 millions d'ovins) fournit des peaux de qualité qui se vendent en moyenne 30% plus cher que les autres peaux européennes. Un potentiel formidable pour les tanneurs-mégissiers ! C'est aussi une manne de 347 millions d'euros en termes d'exportation de peaux brutes (295 millions pour l'Union Européenne et près de 52 millions pour les pays tiers). Mais l'augmentation des besoins de l'industrie française de la maroquinerie combinée à une demande européenne de nouveau à la hausse et à l'explosion de la demande asiatique génèrent actuellement des tensions sur le marché des peaux brutes. On craint le manque de disponibilité de matières premières de qualité (déjà -2% en 2011). Pour multiplier par 4 la qualité des peaux et porter le pourcentage de 1er choix de 10 à 30%, il est impératif d'agir sur plusieurs points : vaccination contre la teigne, bonnes pratiques d'élevage, transport des animaux... « C'est à l'ensemble de la filière de supporter ce coût, qui n'est que facial. En effet, les investissements seraient amortis puisque les abatteurs répercuteraient cette amélioration sur les prix des peaux », explique Denis Geissmann, Président du syndicat général des cuirs et peaux. Le tiers des peaux restant en France pourrait ainsi satisfaire la demande très qualitative des tanneries mégisseries et artisans maroquiniers. Prêts à mettre le prix, ils n'auraient alors plus à s'approvisionner en Italie.

 

Entre déclin et renouveau

Au début du XXème siècle, l'industrie du cuir constitue la 3ème industrie française, derrière la métallurgie et le texa tile. à l'époque, 1.500 tanneries-mégisseries tournent sur tout le territoire. Depuis ces trente dernières années, leur nombre s'est réduit à 19 tanneries, 31 mégisseries et 15 négociants courtiers. Toutes sont des PME qui emploient au total 1.500 personnes et génèrent un chiffre d'affaires de 290 millions d'euros. Mais toutes n'ont pas le même savoir-faire ni les mêmes techniques, variant en fonction de leurs clients des secteurs de la maroquinerie, de la chaussure, de l'habillement, de la ganterie, de l'ameublement, de l'automobile, de l'aéronautique, des cuirs techniques, de la sellerie ou de la reliure.

 

Les petits nouveaux de la French Touch du cuir

Alix de la Forest : chaussures femme, personnalisées. Les clientes choisissent leur cuir en réunion. à partir de 200 € la paire.

Amélie Pichard : chaussures de stylistes, disponibles chez Sarenza.

Clotaire : marque de souliers cuir made in France pour enfants, à partir de 60 euros la paire.

Eugène Riconneaus : incarne la nouvelle génération de bottiers, séries limitées, à partir de 400 euros.

Floruan Wernert : créateur de soulier et de maroquinerie masculine et parisienne.

Les Cireurs : microfranchise de cireurs qui soignent le cuir à l'ancienne.

Situssor : Anne Puissant crée des sacs à main, bagages et accessoires. 500 pièces produites l'année dernière.

 

En tête de liste de ces métiers d'art, la maroquinerie, composée d'une centaine de PME qui emploient 13.000 personnes et réalise un chiffre d'affaires de 1,8 milliard d'euros (90% à l'export). Selon Jean-Pierre Renaudin, président de la fédération française de la chaussure, une revalorisation s'impose. « Essentiellement en agissant sur deux axes. D'une part, la création en anticipant la mode et en se positionnant essentiellement sur un marché de désir. D'autre part, la technicité, la recherche de matériaux nouveaux, de procédés de fabrication différenciés et la conception de produits innovants. Autant d'éléments clés de revalorisation de la filière ». D'autant que le secteur peut aussi compter sur l'image du «luxe à la française», un atout essentiel sur lequel doivent s'appuyer tous les segments.

 

Haut de gamme et sur-mesure

Avec une quarantaine d'ateliers, les gantiers et bottiers français misent sur le haut de gamme et le sur-mesure, et travaillent essentiellement pour les grands noms du luxe. Tous fournissent les plus grandes maisons de haute couture, dont Jean-Paul Gaultier, Karl Lagerfeld ou Sonia Rykiel. Et certains bottiers ont même carrément été rachetés par les marques de luxe : Hermès a repris John Lobb, LVMH s'est offert Berluti, Chanel a intégré Massaro. Edgard Schaffhauser, délégué général de la fédération française de la maroquinerie, se montre optimiste. « La fabrication maroquinière emploie 19.000 salariés. Puisque les maroquiniers français créent en France, la relocalisation devrait se faire tout naturellement. Preuve en est, la reprise de l'usine Lejaby par un maroquinier auvergnat. La renommée des marques françaises de maroquinerie implique que la production reste française ».

 

Haut niveau de qualification et transmission des savoir-faire constituent donc un enjeu essentiel pour l'avenir de la filière cuir, qui pourrait produire davantage si elle parvenait à satisfaire ses besoins en ressources humaines. « Le comité national du cuir agit sur la revalorisation de la filière en informant l'ensemble des acteurs : de l'éleveur au détaillant. Les avancées techniques, la modernisation des outils, l'aspect traditionnel sont autant d'atouts valorisant. Les formations et les titres des métiers doivent être mis en adéquation avec ces évolutions », insiste Edgard Schaffhauser.

 

La filière cuir, trésor de notre économie, fait tout pour attirer les nouveaux talents de la mode !

 


Réunis en Assemblée Générale le 20 avril 2012 dans les locaux de la Bourse du Travail de Lille, les militants du syndicat FO des salariés de la Pharmacie du Nord et du Pas-de-Calais ont exprimé leur volonté de s’engager avec détermination pour faire de l’élection TPE une brillante réussite pour Force Ouvrière.


Ils ont rappelé que de nombreuses branches de la Fédération Nationale FO des métiers de la Pharmacie, LABM, Cuirs et habillement sont concernées au premier plan par la mesure de la représentativité syndicale dans les entreprises de moins de onze salariés, qui interviendra en décembre 2012.

 

 

 

Pour la pharmacie d’officine, il est impératif de mobiliser le plus largement possible les salariés pour qu’ils expriment leur confiance envers l’organisation syndicale majoritaire dans la branche, afin de permettre à notre organisation de poursuivre le rôle moteur et incontournable qu’elle joue dans le dialogue social.

 

 

 

Par la voix de son Secrétaire Général, Olivier CLARHAUT (par ailleurs secrétaire fédéral responsable de l’Officine), le syndicat FO Pharmacie Nord-Pas de Calais entend bien rester force de propositions dans cette campagne nationale de sensibilisation et mettra en œuvre toute son énergie pour obtenir le meilleur résultat possible dans le cadre de ce scrutin dont l’importance cruciale ne peut échapper à personne.

 

 

 

 

 

Lille, le 20 avril 2012.